Qui suis-je ?

Un parcours riche et varié...

Pierre et Khaji au col du Kanchenjunga

Passionné de paléontologie (connaître, comprendre les fossiles et leur histoire) dès mon adolescence, je me suis naturellement orienté vers des études scientifiques pour obtenir à leurs termes une maîtrise de statistique et un doctorat en sciences. Ma thèse portait sur l'analyse statistique et la modélisation de populations de planctons fossiles. Par la suite, j'ai enseigné les statistiques en école d'ingénieurs pendant cinq ans, période qui me fut profitable pour comprendre ce qu'est la pédagogie. L'art d'enseigner, c'est comprendre que les mots utilisés par l'enseignant peuvent faire l'objet d'interprètations variées de la part des élèves. Ce n'est que lorsque cette notion est bien maîtrisée que l'on sait communiquer.

Une reprise d'études m'a permis d'obtenir un master en informatique et ainsi m'orienter vers des fonctions portant sur l'analyse des données et l'aide à la décision. Ce fûrent ensuite de nombreuses années en collectivité locale et dans les ministères à Paris où j'avais la charge de la conception d'observatoires statistiques et des projets en informatique décisionnelle, avec l'objectif de fournir aux politiques les éléments pour éclairer leurs décisions.

J'avais eu la chance d'aller plusieurs fois au Népal pour découvrir ce merveilleux pays mais ce n'est qu'en novembre 2016 que je suis parti à l'Est du pays pour un treck dans le massif du Kanchenjunga (troisième plus haut sommet du monde avec ses 8586 m). Au retour du treck, il y avait 15 heures de bus pour rejoindre l'aéroport et nous avons décidé de faire ce trajet en deux temps en s'arrêtant à Ilam.

Cette journée de pause est à l'origine de l'aventure Nepal Dream Tea : des liens tissés avec des producteurs de thé qui m'ont fait découvrir leurs produits, leur volonté de faire connaître la qualité des thés au-delà du Népal, la gentillesse des personnes rencontrées, leur passion pour leur métier, leur besoin réel en matière de développement social et éducatif, tout cela m'a persuadé de me lancer dans ce nouveau projet.

Je vis cela comme une évolution de carrière, où toutes les expériences de mes précédents postes sont mises au profit de ce nouveau projet : faire connaître le thé du Népal en France et le commercialiser par différents canaux (salons, internet, marchés, boutiques, marketplace,..).

J'en suis qu'au début mais suis convaincu, qu'avec l'appui des producteurs népalais, la qualité et la "propreté" des thés produits, l'exigence de qualité du consommateur de thé français, que mon ambition de faire connaître la qualité thé du Népal en France peut réussir, et ainsi contribuer au développement économique de la région d'Ilam et assurer un essor social et éducatif des producteurs de thé et leur famille. 



Le Kanchenjunga

Plan du Népal

Kangchenjunga signifie « les cinq trésors des neiges » en tibétain, car il compte cinq sommets, dont quatre de plus de 8 450 m d'altitude. Il est appelé Sewalungma (सेवालुन्ग्मा) en langue limbou (une des langues tibéto-birmanes), ce qui signifie « la montagne à laquelle on offre les remerciements ». Sewalungma est considéré comme sacré dans la religion kiranti. Kangchenjunga est l'appellation officielle adoptée par Douglas Freshfield, Alexander Mitchell Kellas et la Royal Geographical Society (d'après Wikipédia).